Contre la tempête du progrès pour une insurrection pacifique

Ça se passe aujourd'hui

Le 11 décembre 2017

Climat 20 août 2014

Rien ne va plus !

Les signes du dérèglement climatique sont nombreux et certaines zones de notre planète en subissent des préjudices importants : inondations brutales, glissements de terrain, vagues gigantesques qui érodent les falaises, sécheresses extrêmes ... Et ces manifestations sont toujours rapides, inattendues et dévastatrices.

La mer monte.
Le niveau des mers et des océans est monté de 10 à 20 cm au cours du dernier siècle et même sur la cote d’azur, les plagistes se plaignent que la mer gagne du terrain et leurs zones d’exploitations diminuent.

Fonte des glaciers
La banquise, les glaciers, fondent. Le Furtwà¤ngler (au Kilimandjaro) a perdu la moitié de son volume entre 1976 et 2000. Plus près de nous le glacier de la Meije a perdu depuis 1950 un bon tiers de sa surface visible.
N’oublions pas que si les glaciers disparaissaient ce sont nos réserves en eau douce qui disparaitraient.

"El Nià±o"
Ce courant côtier saisonnier est une anomalie chaude des eaux de surface de l’océan Pacifique oriental qui se forme au large du Pérou et de l’Équateur ne cesse de prendre de l’ampleur.
Ce phénomène océanique cyclique concerne l’ensemble du Pacifique. Par un effet de bascule : lorsque les eaux se réchauffent d’un côté, elles se refroidissent de l’autre, El Nià±o entraine des modifications climatiques profondes sur le pourtour du Pacifique mais aussi en d’autres régions du Globe. Ces anomalies de températures des courants impactent la faune des océans et le climat.

La faune et la flore migrent.
Une étude de département de biologie de l’université de York, publiées le 19 août 2012 dans la revue "Science", établis un lien direct entre les migrations et le réchauffement climatique. A partir de l’analyse de données sur quatre décennies, il a été démontré que sous l’effet de la chaleur, les animaux et les plantes migrent vers les pôles et des altitudes plus hautes.
Si la capacité des espèces à s’adapter aux changements de température était déjà connue des scientifiques, en revanche la rapidité de ces déplacements mise en évidence par cette enquête reste une surprise. En moyenne, les espèces déplacent leur habitat vers des zones moins affectées par les changements climatiques, à raison de 17,6 kilomètres et 12,2 mètres d’altitudes par décennie, soit trois fois plus vite en latitude et deux fois plus vite en altitude que présumé.
« Ces changements reviennent, pour les plantes et animaux, à s’éloigner de l’équateur de vingt centimètres par heure, chaque heure et chaque jour de chaque année, explique Chris Thomas, biologiste à l’université de York et responsable de l’étude. Extrait de : Ressources et environnement.