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Le 14 août 2018

Editorial 30 décembre 2011

Meilleurs vœux pour une bonne année 2012.

2011 c’est fini. 2012 sera pire. Nous allons nous adapter. Bonne année.

Cette fin d’année à fait prendre conscience à beaucoup d’entre nous que l’humanité avait atteint quelques unes des limites de son développement.
Crise financière, crise économique, dérèglement climatique, des banques qui se comportent comme des casinos, des Etats qui gèrent leurs budgets comme la pire des ménagères.

Un bilan sans cioncession.

Politiques et chefs d’états ont tous le même discours : tout va mal mais nous allons relancer la croissance. Quelle croissance ? L’histoire de la croissance infinie est terminée. Et ça personne ne veut l’annoncer. Les chômeurs sont de plus en plus nombreux partout. La croissance démographique et les gains de productivité n’ont fait que produire du chômage et ça ne va pas s’arranger avec 7 milliards d’individus recensés et des automates qui remplacent les travailleurs partout où c’est possible : guichets de La Poste, péages d’autoroutes, caisses de supermarchés, robots sur les chaînes de production, délocalisations, …
Indignations, révolutions arabes, guerres, tsunamis, réacteurs nucléaires en fusion, inondations et sécheresses, Restaurants du Cœur débordés, voilà le bilan de notre moderne humanité.

Voilà pour un rapide bilan. Rien de bien encourageant pour les plus pessimistes qui ont peur pour l’avenir.

A nous de choisir notre avenir

L’avenir immédiat c’est demain. 2012 sera peut être l’occasion d’appréhender la vérité de la situation. Nous ne pouvons plus vivre et consommer comme nous le faisons.

Alors demain nous allons découvrir un monde meilleur : les hommes vont s’aimer, s’entraider, les prix des carburants, du gaz, de l’alimentation, … vont baisser, les banques vont arrêter de spéculer sur des « fonds pourris », nos élus et responsables politiques vont maintenant s’occuper en priorité de l’intérêt général.

2012 c’est le moment de changer. L’espoir de ne pas vivre mieux mais de vivre en HUMANITE.

Bonne et heureuse année. Jacques Solomiac