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Le 22 mai 2018

Editorial 14 août 2009

La médecine nous tue*

Un ouvrage de Marc Menant étrangement passé (presque) sous silence à sa sortie fin 2008.
Des faits et des chiffres effroyables qui justifient à eux seuls le titre du livre. Jugez vous mêmes.

La Litote s’est étonnée de l’apparente exagération faite à la menace de la grippe A durant cet été 2009 [>-art 613]. Souhaitons que la pandémie ne reste qu’une hypothèse et que les dessins des laboratoires (à vouloir vacciner l’humanité) ne seront pas nécessaires.

Cet espoir c’est aussi vous souhaiter une bonne santé. Et vous encourager à ne pas tomber dans l’excès de médication qui ne profite pas à votre équilibre physique et psychique.

Lisez attentivement les extraits du livre de Marc Menant accessibles sur le lien en fin d’article. La Litote ne les présente pas comme des recommandations mais comme un éclairage (informatif) et une alerte sur l’avenir de nos systèmes de santé. Faites votre opinion.

Ce que dit l’auteur

Extraits d’une interview de Marc Menant à la parution de son livre La médecine nous tue (Ed. du Rocher) publiée sur Le Post :

- Lorsque vous évoquez la « morgue » de l’Académie des Sciences, vous ne vous y faites pas d’amis. ... Il vous a fallu un éditeur, disons assez frondeur, voire courageux, comme " Le Rocher ", pour être publié, non ?
- M.M. : Non, l’éditeur n’a eu aucun courage. C’est Vladimir Fédorovski, qui est un ami, qui en tant que directeur de collection me l’a signé en ignorant totalement le contenu !... En revanche, ma mise en place a été ridicule, ce qui fait que le livre se vend en étant totalement ignoré des libraires, ils le commandent à l’unité à la demande des clients !!!

- Lors du Salon du Livre de Colmar, je vous ai entendu dire que certaines sommités médicales vous ont boycotté lors de la réalisation de votre livre. En d’autres termes, avez-vous subi des pressions ? De quel genre ?
- M.M. : L’hostilité du monde médical est le mépris avec pour argument « comment pouvez-vous oser remettre en cause le progrès... vous faites le lit des sectes », mais les journalistes ce sont montrés beaucoup plus hostiles reprenant les critiques des médecins à leur compte et refusant pour la plupart de me lire ! L’accueil dans les médias a été avant tout hors des rédactions, comme les « Grosses têtes », Sophie Davant, les France 3 dans la matinée et des chroniques dans TV Magazine, « Psychologie » de Servan Schreiber… .

Présentation du livre et de l’auteur par l’éditeur

Des tranquillisants pour tous, des antibiotiques dès la petite enfance, des hormones pour cacher le vieillissement, des médicaments qui rendent malades, la grande mode des vaccins pour tout, des diagnostics qui font vendre... La médecine serait-elle devenue folle ? A-t-on le droit aujourd’hui de critiquer cette nouvelle religion où le médecin, véritable moine en blouse blanche, nous assène des connaissances comme paroles d’Évangile ? Parce que la médecine actuelle retire à l’individu la responsabilité de sa santé, parce que le citoyen est infantilisé et conditionné à vivre dans la terreur des maladies, il est temps qu’une voix s’élève contre cette dérive. Cette voix est celle d’un homme, libre penseur, qui a choisi une philosophie de vie où la réflexion et l’action ne sont pas sous le joug du bien pensant consensuel. Marc Menant nous propose une réflexion solidement fondée sur des faits d’actualité, une mise en perspective historique des liens qui unissent la médecine et le religieux. Le style est celui d’un écrivain, qui là encore, fait œuvre de liberté, d’originalité. C’est une pensée buissonnière qui nous entraîne hors des sentiers battus, hors des clichés rebattus, loin des certitudes que l’arrogance des spécialistes nous distille quotidiennement. Marc Menant revendique le droit à la suspicion devant tant d’informations, tant de préconisations et tant de prescriptions concernant notre alimentation, notre sexualité, notre sommeil, nos loisirs.

Il cherche le ressort de cette volonté de puissance d’une médecine qui, à vouloir tellement nous guérir, finit par nous affaiblir jusqu’à la mort. Dénonçant cet étrange paradoxe d’une médecine qui nous tue, ce livre participe d’une démarche citoyenne, il s’agit d’éthique et de liberté, il s’agit de reprendre la maîtrise de soi, de refuser la passivité et la manipulation, il s’agit de vivre pleinement. Pour autant Marc Menant, dans la deuxième partie du livre, ne choisit pas la simplicité de nouvelles recettes qui viendraient s’ajouter à la longue liste de celles proposées par les thérapeutes, médecins, spécialistes, coachs et psy en tous genres. Il nous parle d’une dynamique de vie et nous invite à quitter la survie pour une vie supérieure, une « sur vie » qui ne s’acquiert qu’à la condition d’un engagement complet, d’un désir ardent et d’un appétit de vivre qui apparaissent comme source de santé. Marc Menant est l’homme de cet engagement.

A voir ou à lire aussi :
- Une video sur Dailymotion > ICI,

- Une interview de M. Menant sur Frequenceterre : > ICI