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Le 25 avril 2018

Editorial 2 novembre 2013

L’écologie en perdition.

Partout, de par le monde, les catastrophes qui polluent la planète vont bon train.
A son échelle, la France, avec son action politique et économique, ne privilégie rien, qui viendrait au secours de la nature.

Si l’écologie est : "la science qui étudie les conditions d’existence d’un être vivant et les rapports qui s’établissent entre cet être et son environnement" pourquoi l’écologie n’est elle pas prise au sérieux dans notre monde chaotique ?

En privilégiant la croissance, les états sont aveuglés par le maintien du bien être de leurs administrés et l’enrichissement des grandes fortunes du monde.
Avec une planète qui compte 7 milliards d’individus cette croissance pour le développement de l’économie prend des allures de pillage : exploitation du gaz de schiste, réouverture des mines de charbon, gestion calamiteuse des déchets radioactifs, pollution de l’air, des nappes phréatiques et des mers, ...

Depuis le rapport Meadows remis au Club de Rome en 1972 ou René Dumont, en 1974, de courageux et sincères écologistes nous expliquent ce qu’il faudrait faire pour contenir le trou d’ozone, ralentir la fonte des glaces, mieux gérer nos déchets, ...
Personne ne les écoute. La situation empire et le cycle des catastrophes s’emballe.
Et ce n’est pas la conférence sur le climat de Varsovie (COP19) de novembre 2013 qui changera la donne. Il est urgent d’attendre.

Au lieu de se chamailler les écologistes devraient s’unir, quelles que soient leurs convictions politiques, et convaincre les détenteurs du pouvoir de ce qui est bon pour la protection de la nature et, par conséquence, pour l’avenir de l’humanité.

En 2013 seuls quelques élus "Vert" ont accès au pouvoir. Mais ils préfèrent "avaler des couleuvres" et conserver leurs privilèges que de défendre leurs convictions écologiques. Les martiens en rigolent. Nous allons le payer très cher.
Monsieur Bougon.