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Le 15 mai 2018

Climat 19 décembre 2009

Echec à Copenhague : le prix à payer

Le sommet de décembre 2009 à Copenhague est un échec. Aveuglés par la reprise de la croissance qu’ils jugent nécessaire et endettés par la crise financière les dirigeants politiques réunis au Danemark n’ont pas trouvé d’accord.

L’agaçant Nicolas Hulot toujours prompt à donner des leçons mais qui ne s’engage pas vraiment déclare ce 19 décembre sur l’antenne de France Info et au Parisien :
"Ce n’est même pas une déception, tout le monde est consterné. On a manqué une occasion historique. Très sincèrement, deux ans d’activité diplomatiques pour en arriver là ... La crise climatique se double d’une très profonde crise de la démocratie. Il y a une incapacité de coordonner les volontés. On a bradé l’avenir de nos enfants. On injurie vraiment le futur."

Nnimmo Bassey, président de l’ONG Les Amis de la Terre, dénonce lui « un échec abject ». "En retardant le passage à l’action, les pays riches ont condamné des millions de pauvres à la faim, la souffrance et la mort avec l’accélération du changement climatique".

Et beaucoup des témoins de cet échec historique sont dans le même état d’esprit.

Le prix à payer

Si les pays industrialisés ne réduisent pas de 40% leurs émissions de gaz à effet de serre avant 2020 (dans dix ans) ce seront 50 ans de lutte contre la pauvreté qui seront réduits à néant. C’est l’analyse que fait l’ONG Oxfam : "le dérèglement climatique va avoir des conséquences dramatiques sur l’alimentation et la santé de la planète. 1°C de plus, c’est 10% de riz et 15% de maïs en moins d’ici 2020 et moitié moins de blé en 2050".

Finalement : soit ces gens là ne sont pas sérieux. Et les constats de fonte de la banquise et des glaciers, les avancées des déserts, ne sont que des vues de l’esprit de quelques illuminés d’écologistes, ou alors notre modèle "va dans le mur" et tout le monde (ou presque) s’en fout.

Personnellement je m’inquiète un peu de la vie qui possible pour mon petit fils en 2050. Mais je dois faire partie des illuminés. Jacques Solomiac.