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Le 21 janvier 2018

La vie 25 avril 2015

En Biélorussie, 500.000 enfants sans aide aux portes de l’Europe

Le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait, libérant dans l’atmosphère une quantité de radioactivité équivalente à celle qu’auraient délivrée plus de 200 bombes atomiques... Vingt-neuf ans plus tard, la polémique sur l’ampleur réelle de la plus grande catastrophe nucléaire civile n’est toujours pas close.

Dans un article intitullé : Tchernobyl, "En Biélorussie, 500 000 enfants attendent une aide"L’Express.fr nous expliquait que la situation 24 ans après la catastrophe les conséquences sur la santé humaine ne sont pas prises en compte.

Les aides en pointillé

Extrait du site de la Croix Rouge > ICI : "Son histoire récente est tragiquement marquée par l’un des plus graves accidents nucléaires qui n’aient jamais existés : la catastrophe de Tchernobyl.

Un quart du pays est toujours très contaminé et 2 millions de personnes, soit 1 biélorusse sur 5, vivent dans des zones polluées.

A partir de 2000, la Croix-Rouge française, en partenariat avec la Croix-Rouge du Bélarus, a fourni aux principales institutions spécialisées dans les soins du cancer de la thyroïde un médicament particulier : la lévothyroxine.

Objectif : Soigner les enfants originaires des principales zones touchées par la catastrophe (Gomel et Moguilev), qui avaient subi une ablation de la thyroïde et qui par conséquent avaient besoin d’un traitement permanent à base de ce médicament.
Actions : En 2000, 1000 enfants ont été suivis et 1.000.000 de doses de lévothyroxine distribuées. Depuis 2000, 2.200.000 plaquettes ont été envoyées.
Ce projet s’est terminé en 2003." FIN.

Une catastrophe bien vite oubliée

Le nuage de radioactivité s’étant arrêté (par miracle) à la frontière française il n’y arien à dire sur le sujet en France. Les médias toujours prompts à dénoncer un scandale sont occupés avec les actus les plus porteuses du moment.
La prolifération nucléaire, le danger de l’industrie chimique, la mauvaise alimentation que l’industrie agro-alimentaire nous propose, tout ça est dans l’air du temps de la mondialisation. C’est normal.

Les dégà¢ts de Tchernobyl : des dommages collatéraux. Il fallait bien alimenter le secteur en électricité ?

Comment sont les enfants après Tchernobyl ?

Des éléments de réponse avec le reportage de Paul Fusco "Les oubliés de Tchernobyl"> ICI

Il reste à s’étonner du peu de cas qui est fait par l’ensemble de l’humanité sur les dangers des évolutions technologiques qui produisent des monstres "incontrôlables".

Enfouir dans le sous sol de la France les déchets radioactifs ne semble interpeller personne. Et les communes où sont stockés ces déchets sont heureuses de toucher, en quelque sorte, des dividendes, pour des terres inexploitables autrement. Pourquoi pas ? Mais attention, à force de tirer sur l’élastique il va nous revenir en plein dans la tête. Jacques Solomiac

Les enfants de Tcernobyl
Mission CRIIRAD au Bélarus en 2003
Et la catastrophe de Tchernobyl.
Avril 2015 : 400 ha de forêt en flamme près de la centrale
2015 : Un nouveau "couvercle" pour contenir les fuites de la centrale.